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Mardi, 05 Juillet 2011
Aujourd’hui, nous devons relancer notre économie, afin de créer des emplois.
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Nous savons que notre protection sociale collective coûte chère, et que beaucoup nous la convoitent. En France, le niveau des cotisations sociales est un des plus élevés au monde. Bien entendu, cela représente un handicap pour nos entreprises. Néanmoins, nous devons préserver son niveau. Il s’agit de justice sociale et d’équité.
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Toutes les enquêtes soulignent la morosité des français et nous constatons que la population des plus démunis est malheureusement en constante progression.
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Il est de notre devoir d’être courageux, imaginatif, afin de redonner espoir à notre population, d’assurer une meilleure compétitivité à nos entreprises et d’améliorer de façon sensible le pouvoir d’achat de nos concitoyens.
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Pour cela, mettons en place la T.V.A. sociale et répartissons le gain des charges sociales patronales entre, d’une part l’augmentation du pouvoir d’achat, et d’autre part, la baisse des prix.
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Les résultats positifs escomptés et pressentis, seront :
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Nous devrons être vigilent à ce que certains ne confondent pas pouvoir d’achat et augmentation de salaire. Il est important en effet que ce dispositif ne bloque pas les négociations salariales dans les branches et les entreprises. Il faudra également veiller à ce que certains employeurs ne profitent pas de la baisse des charges sociales pour augmenter leur bénéfice et non appliquer la baisse des prix.
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Les enjeux de notre économie sont tels que je suis confiant au sens de la responsabilité de chacun. Je crois en la méthode du gagnant, gagnant. Cette approche innovante permettra de faire financer une partie de notre protection sociale par nos importations.
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Yves URIETA – Membre du Conseil Economique et Social et Environnemental - Ancien Maire de PAU et Président de la Communauté d’Agglomération Pau-Pyrénées.