Restaurer la confiance, une exigence républicaine !

Restaurer la confiance, une exigence républicaine !

Les difficultés vécues par nos concitoyens depuis de trop longues années ont considérablement altéré leur confiance dans les institutions et les hommes politiques. Cette situation est un facteur puissant d’inefficacité de l’action publique alors même que tout doit être mis en œuvre pour redonner de l’espoir au pays.

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Dans cette perspective, contre la tentation récurrente à l’autodénigrement, il importe d’abord de rappeler sans relâche que la France possède des atouts dont la valorisation est un impératif. Il ne faut toutefois pas faire preuve de cécité : notre pays doit aussi faire évoluer ce qui handicape nos entreprises et l’attractivité de notre territoire dans la compétition internationale ; c’est la clé de la lutte pour l’emploi et la progression du pouvoir d’achat qu’attendent les Français.

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Notre pays offre ainsi un environnement de qualité à l’activité économique en raison notamment de sa place au cœur de l’Europe, de ses infrastructures, de ses services publics, de sa démographie et du niveau de qualification de sa main d’œuvre. En revanche, la formation, l’attention accordée à l’industrie et la situation des finances publiques constituent des sujets de préoccupation. Les spécificités de notre appareil productif concernant le poids des entreprises de taille intermédiaire, l’effort de recherche développement, la stabilité relative du cadre juridique, les relations avec le système bancaire doivent également être soulignées.

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Dans cette perspective, contre la tentation récurrente à l’autodénigrement, il importe d’abord de rappeler sans relâche que la France possède des atouts dont la valorisation est un impératif. Il ne faut toutefois pas faire preuve de cécité : notre pays doit aussi faire évoluer ce qui handicape nos entreprises et l’attractivité de notre territoire dans la compétition internationale ; c’est la clé de la lutte pour l’emploi et la progression du pouvoir d’achat qu’attendent les Français.

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Notre pays offre ainsi un environnement de qualité à l’activité économique en raison notamment de sa place au cœur de l’Europe, de ses infrastructures, de ses services publics, de sa démographie et du niveau de qualification de sa main d’œuvre. En revanche, la formation, l’attention accordée à l’industrie et la situation des finances publiques constituent des sujets de préoccupation. Les spécificités de notre appareil productif concernant le poids des entreprises de taille intermédiaire, l’effort de recherche développement, la stabilité relative du cadre juridique, les relations avec le système bancaire doivent également être soulignées.

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La France n’est pas seule face à ces défis : un pays comme l’Allemagne, dont on vante souvent les vertus, doit aussi faire évoluer son modèle. Cette mutation vers un développement durable, permettant de concilier l’efficacité économique, la justice sociale et le respect de l’environnement, ne saurait être imposée d’en haut. Elle doit, au contraire, reposer sur le dialogue avec les corps intermédiaires qui structurent la société civile (patronat, syndicats, associations, etc.). C’est une condition indispensable du succès. C’est aussi une nécessité si l’on souhaite revivifier notre pacte républicain.

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Cette mise en mouvement de la société pour se rapprocher de notre idéal de liberté, d’égalité et de fraternité et faire face aux défis du moment suppose donc de faire progresser notre aptitude au compromis : les efforts ne sont acceptables par le corps social que s’ils sont équitablement répartis.

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Tels devraient être les principes qui devraient guider les candidats à la fonction suprême. Cela n’est pourtant pas ce que l’on constate. En particulier, Convergence Républicaine défendra sans relâche les acquis de l’après-guerre, qui ont enrichi le socle des droits sociaux dans notre pays selon une logique de rassemblement. Celui-ci en appelle notamment à la mise en place d’  « un plan complet de sécurité sociale, visant à assurer à tous les citoyens des moyens d’existence, dans tous les cas où ils sont incapables de se le procurer par le travail, avec gestion appartenant aux représentants des intéressés et de l’État ». En mars 1944, les forces en lutte contre l’occupant nazi avaient su trouver le chemin de l’unité en définissant des mesures pour aller vers des « jours heureux ».

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Mutatis mutandis, toutes proportions gardées, c’est à un effort de ce type que la situation politique exige des candidats à la Présidence de la République. Convergence Républicaine continuera son combat s’ils s’écartent de cette voie. Ils pourront compter sur nous s’ils retrouvent l’esprit de la Résistance.

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Yves Urieta

Membre honoraire du Conseil économique, social et environnemental

Président de « Convergence Républicaine »

Ancien maire de Pau

Yves Urieta

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